www.0086edu.com
Association d'échange culturel europe chine
 
TEMOIGNAGES, PHOTOS








 
>>CULETURE CHINOISE

A.<<L`astrologie chinoise,Anneé dans le Calendrier lunaire chinois ,Religion>>

B.<<Population de Chine,La qipao ,robe traditionnelle chinoise ,L art du thé chinois>>

C.<<La peinture chinoise traditionnelle,Le traditionnel opera chinois>>

 

<<Population de Chine,La qipao ,robe traditionnelle chinoise ,L art du thé chinois>>

géographie de Chine中国地理
Une superficie de 9 600 000 km2 à 70% montagneuse, du désert aride du Gobi jusqu'aux collines verdoyantes du Canton, en passant par la plaine immense du Nord de Chine, la Chine se compose aujourd'hui de 34 unités administratives au niveau de la province.

Nom

Type

 

Nom

Type

1

Beijing (Pékin)

Ville métropolitaine

 

18

Hubei

Province

2

Tianjin

Ville métropolitaine

 

19

Guangdong

Province

3

Hebei

Province

 

20

Guangxi

Région autonome

4

Shanxi

Province

 

21

Hainan

Province

5

Liaoning

Province

 

22

Sichuan

Province

6

Jilin

Province

 

23

Guizhou

Province

7

Shanghai

Ville métropolitaine

 

24

Yunnan

Province

8

Jiangsu

Province

 

25

Xizang (Tibet)

Région autonome

9

Zhejiang

Province

 

26

Shaanxi

Province

10

Anhui

Province

 

27

Gansu

Province

11

Fujian

Province

 

28

Qinghai

Province

12

Jiangxi

Province

 

29

Ningxia

Région autonome

13

Shandong

Province

 

30

Xinjiang

Région autonome

14

Henan

Province

 

31

Taiwan

Province

15

Neimenggu

Région autonome

 

32

Chongqing

Ville métropolitaine

16

Heilongjiang

Province

 

33

Hong Kong

Zone spéciale

17

Hunan

Province

 

34

Aomen (Macao)

Zone spéciale

Résumé: Province: 23, Région autonome: 5, Ville métropolitaine: 4, Zone spéciale: 2

Toutes ces entités constituent la première couche d'administration chinoise, Provinces équivalentes, elles sont directement responsables au gouvernement central à Pékin (Beijing) à l'exception de l'Ile de Taiwan.
Les 2 zones spéciales HongKong et Macao issues d'une décolonisation pacifique se dotent d'une législative suprême et d'un régime semi-démocratique. Les 4 métropolitaines se caractérisent par leur petite superficie administrée et par une forte concentration urbaine et industrielle. Dans les 5 régions autonomes  les minorités nationales sont majoritaires dans leur région respective. Le reste (un  nombre de 23) sont des provinces normales dont la population est essentiellement des Han - 95% de la population chinoise.
population de Chine中国人口
Cette superficie de 9 600 000 km2 nourrit le cinquième de l'humanité. Avec une population dépassant déjà 1 300 000 000 ames, la priorité du gouvernement est de limiter celle-là à 1 400 000 000 habitants vers l'an 2020 après Jésus Christ.
La qipao, robe traditionnelle chinoise中国传统服装(旗袍)
La qipao (旗袍) est un vêtement féminin chinois d’origine mandchoue, modernisé et mis à la mode à Shanghai au début du XXe siècle sous le nom de changshan (長衫) qu’elle a gardé dans le sud de la Chine (cantonais : cheongsam).

Origine
Le terme qiren (旗人), "gens des bannières", désignait pendant la dynastie Qing les Mandchous. La qipao, de qi et pao, robe longue et ample, désignait le costume porté à l’origine exclusivement par les femmes mandchoues, de rigueur à la cour. Dans sa forme originelle il s’agissait d’un vêtement ne révélant rien des formes corporelles, convenant à toutes les silhouettes et tous les ages. C’est à Shanghai au début du XXe siècle qu ‘elle prit sa nouvelle forme près du corps. Se combinant facilement avec les manteaux, vestes et chandails de coupe occidentale, elle était en 1912 au début de la république le symbole de la Chinoise moderne.
Forme
Il s’agit d’une robe d’une seule pièce avec un col scindé (“col Mao”) qui descendait à l’origine jusqu'aux chevilles. Par la suite, les modèles de ville ont raccourci jusqu’en-dessous du mollet. A partir de la fin du XXe siècle sont apparus dans les collections de prêt-à porter pour les jeunes des modèles s’arrêtant au-dessus du genou. Les manches, longues au départ, ont très vite fait l’objet de diverses variations : courtes, absentes, ballon... Le col, par contre, n’a pas changé. Les modèles les plus courants offrent une large fente aux niveau des cuisses, qui permet une plus grande liberté de mouvement, en-dehors de son avantage esthétique. La robe est fermée en haut sur le devant, à l'aide de "boutons chinois", et en général de nos jours par une fermeture à glissière sur le c?té.
Symbole du capitalisme, la qipao a été interdite en Chine sous Mao Zedong, où les bleus de travail et les vestes molletonées des classes paysannes et laborieuses étaient la tenue de rigueur. A Ta?wan et Hong Kong, elle était devenue jusqu’à son retour récent dans les collections internationales l’apanage des femmes d’un certain age ou des grandes occasions. Le matériau de choix pour une qipao est la soie, celle de Suzhou étant la plus réputée.
La qipao a été popularisée dans l'imaginaire occidental surtout par le cinéma shanghaien, où figuraient des actrices en vogues parées de ce vêtement mettant en valeur les courbes féminines. Plus récemment, le film In the Mood for Love a remis ce vêtement à la mode en Occident.

L’art du thé chinoi
La légende raconte qu’en 2730 avant notre ère, l’empereur Shennong parcourait d’immenses distances dans son pays à la recherche de toutes sortes de plantes pour découvrir leurs actions curatives, et il n’hésitait pas à les go?ter lui-même, jusqu’à s’empoisonner……
http://www.club-rotary.com/conf/conf_0405/the/the.htm

La peinture chinoise traditionnelle

Les origines de la peinture chinoise traditionnelle remontent très loin dans l'histoire de la Chine. Les ?uvres antérieures à la dynastie T'ang (618-907) sont surtout des scènes de genre. C'est ?l'ége d'or? de la représentation de l'Homme. C'est au milieu de la dynastie T'ang que le paysage et les peintures ?fleurs et oiseaux? commencent à prendre leur essor. Les peintures de montagnes, de forêts, de champs et de jardins permettent à celui qui contemple ces ?uvres de laisser derrière lui les tracas de la vie matérielle et de se transporter dans un monde paisible et sans souci. C'est sans doute pour cette raison que les paysages étaient si appréciés des lettrés et des fonctionnaires. Les fleurs, l'herbe, les arbres, les pierres, les oiseaux et les autres animaux qui composent les peintures de la catégorie ?fleurs et oiseaux?, et qui sont rendus avec tellement de vie et d'énergie, sont également largement appréciés. Les trois grandes catégories de la peinture chinoise traditionnelle sont donc le paysage, les fleurs et oiseaux et les portraits.
Sous les dynastie T'ang (618-907) et Song (960-1279), les souverains et la classe dirigeante furent les plus grands mécènes. Le contenu des ?uvres de cette période était plus sérieux et avait souvent un sens politique et éducatif. Le style des ?uvres était plus élaboré et plus sophistiqué. A la cour des Song fut créée l'Académie impériale de peinture. Amateur d'art, l'empereur Houei-ts'ong de la dynastie Song accorda une place particulière aux peintres de cette académie et contribua par son patronage à la formation d'artistes prometteurs. Le rayonnement de l'Académie de peinture atteignit son apogée pendant cette période.
Cependant, en raison de transformations sociales, économiques et culturelles, de plus en plus d'homme de lettres se mirent à la peinture, d'où l'influence croissante de la littérature sur cet art. La ?peinture de lettrés? est née au temps de Sou Che (1036-1101), le célèbre poète de la dynastie Song, plus connu sous le nom de Sou Tong-p'o. Pendant la dynastie des Yuan mongols (1271-1368), en l'absence d'académie officielle de peinture au Palais impérial, le style de peinture de cour connut un déclin, et comme dans le même temps l'école de peinture des lettrés était devenue le courant principal, la direction des cercles de peinture chinoise revint aux peintres lettrés.
Les lettrés préféraient laisser libre cours à leur fantaisie : ils préconisaient un style frais, libre, simple et élégant. Leurs sujets de prédilection étaient la montagne et le rocher, le nuage et le cours d'eau, les fleurs et les arbres, les ?quatre gentilshommes? (la fleur de prunier, l'orchidée, le bambou et le chrysanthème) etc. Comme ces éléments naturels sont moins compliqués à peindre que les personnages, le peintre pouvait laisser s'exprimer plus librement le pinceau et l'encre.
Le ?réalisme? de la peinture chinoise a souvent été sujet de débats. Certains pensent que la peinture chinoise n'est pas réaliste, ce qui n'est pas tout à fait la vérité. Le réalisme en peinture chinoise a atteint son apogée sous les dynasties T'ang et Song. Cependant, le genre de ?réalisme? recherché ici n'est pas le reflet de l'objet tel qu'il est perùu par l'?il, mais plut?t l'expression subjective de l'émotion qu'éveille cet objet chez l'artiste. Par exemple, dans le Tableau de la balustrade brisée, exécutée sous la dynastie Song, l'artiste ne s'est pas attaché à représenter les jeux d'ombre et de lumière sur les vêtements des personnages dans un espace et à un moment donné. C'est pour cette raison que la peinture n'appara?t pas en trois dimensions. Une fois l'esquisse tracée, le peintre a utilisé les techniques de l'aquarelle pour donner un effet de clair-obscur représentant les forces du yin et du yang, afin d'exprimer la faùon dont il percevait la nature fondamentalement immuable de son sujet. Selon les principes de la perspective, une terrasse carrée devrait en théorie appara?tre plus large au premier plan et plus étroite au second plan, afin de tenir compte de l'effet d'optique. En fait, les c?tés d'une terrasse carrée ont la même longueur, et cette connaissance du monde physique est intégrée à l'image créée par l'artiste : la terrasse est représentée comme une surface plane dont les c?tés sont d'égale longueur.
Dans une autre ?uvre intitulée Portrait d'un immortel à l'encre jetée, sous la dynastie Song, l'artiste, Léang K'ai, n'a pas voulu peindre le portrait d'un homme de la rue, mais celui d'un ermite d'un autre monde, et il aurait donc été inapproprié d'utiliser un homme ordinaire pour modèle. Les formes étranges, très inhabituelles de ce portrait, ainsi que les coups de pinceau hardis et vigoureux, font parfaitement ressortir les caractéristiques de cet individu extraordinaire. Cette peinture est représentative de l'école dite de la peinture à main levée, qui permet aux artistes une grande liberté d'expression.
Dans la peinture chinoise, comme en calligraphie, l'élément principal est la ligne. Du fait de cette caractéristique commune, ces deux arts sont depuis toujours très étroitement liés. A l'époque où la ?peinture de lettrés? est devenue prépondérante sous la dynastie Yuan, les hommes de lettres qui peignaient se sont efforcés d'affermir le lien entre la peinture et la calligraphie. Cette forte influence de la littérature sur la peinture a resserré les liens entre la poésie et la peinture. Les fonctionnaires-peintres et les érudits ont réalisé la fusion de la poésie et de la peinture, un style ensuite repris par l'Académie de peinture. Il est dit que l'empereur Houei-ts'ong des Song avait recours à la poésie pour tester les peintres sur leur capacité à exprimer avec de l'encre et du papier le monde enchanté évoqué dans la poésie en vers.
A partir de la dynastie des Song, un petit nombre d'artistes a commencé à écrire le nom du donateur et du destinataire de la peinture sur celle-ci, ou à apposer leur sceau dans un angle discret de leur ?uvre. Lorsque les peintures de lettrés étaient en vogue sous la dynastie Yuan, afin de manifester leur talent litéraire et calligraphique, les hommes de lettres ont commencé à ajouter sur le tableau des appréciations personnelles ou des vers de poésie en rapport avec l'?uvre. L'écrit prit ainsi une grande place dans la peinture. Les signatures ou les sceaux de donateurs et de destinataires s'accumulaient, de même que les commentaires ou les poésies rajoutées sur les peintures. Il devint également à cette même époque une habitude pour le peintre d'apposer son sceau sur ses ?uvres. L'accumulation de sceaux, un art en lui-même, enrichit encore le contenu artistique des peintures chinoises.
Depuis le début du XXe siècle, la République de Chine à Ta?wan a connu de grands changements politiques, économiques et culturels, et le monde la peinture n'a pas fait exception. Bien que la peinture chinoise traditionnelle occupe toujours une place importante dans la vie des Chinois d'aujourd'hui, de nombreux peintres contemporains désirent exprimer ce qu'évoque pour eux le temps présent. En combinant de nombreux modes d'expression avec les techniques de la peinture chinoise traditionnelle, ils ont ouvert tout un nouveau monde d'expression artistique.

Chefs-d'oeuvre de la peinture chinoise au XXe siecle :)
http://www.civilization.ca/cultur/chine1/chi08f.html

La flore
La Chine est également l'un des pays les plus riches en ressources végétales. Les plantes de haute classe seules y comptent plus de 32 000 espèces. On peut trouver en Chine presque toutes les principales espèces de plantes poussant dans les zones froide, tempérée et tropicale. Les plantes ligneuses de Chine comptent plus de 7 000 espèces, dont 2 800 arbres de futaie. Le métasequoia, le glyptostrobus pensilis, le cathaya argyrophylla, le sapin de Chine, le pseudolarix amabilis, le taiwania cryptomerioides, le fokienia hodginsii, le davidia, l'eucommia ulmoides et le camptotheca acuminata sont particuliers à la Chine. Le metasequoia glyptostroboides, grand arbre de futaie, est classé parmi les anciennes plantes rarissimes et précieuses. Le pseudolarix amabilis, poussant dans les régions montagneuses du bassin du Changjiang, est l'une des cinq espèces d'arbres de cour précieuses du monde. Il a sur ses branches courtes des gerbes de feuilles évoquant des sapèques qui verdissent au printemps et en été et jaunissent en automne. La Chine possède 2 000 espèces de plantes comestibles et 3 000 espèces de plantes à usage médicinal. Le ginseng du Changbaishan, la fleur du carthame du Tibet, le lyciet du Ningxia, le pseudo-ginseng du Yunnan et du Guizhou sont de précieux médicaments bruts célèbres. La Chine possède aussi d'innombrables espèces de fleurs. La pivoine, "reine des fleurs", est particulière à la Chine. Avec ses fleurs de grande forme, aux pétales nombreux et à la couleur éclatante, elle a été choisie comme l'une des fleurs nationales.

 

A.<<L`astrologie chinoise,Anneé dans le Calendrier lunaire chinois ,Religion>>

B.<<Population de Chine,La qipao ,robe traditionnelle chinoise ,L art du thé chinois>>

C.<<La peinture chinoise traditionnelle,Le traditionnel opera chinois>>

 

 
 
 
 
 
 
copyrights 2007 all rights reserved